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Vos Avis

Vendredi 16 mai 2008







de la Rue à l'Envol...









Au début, cela a commencé dans la rue, gare de Lyon. Mona Chasserio, fondatrice de Cœur de Femmes, est partie de là, à la rencontre de ces Femmes désocialisées, souvent en ruines. Elle a vécu ainsi, auprès d'elles, pendant plusieurs mois, et puis peu à peu l'évidence de monter, de construire, de créer un lieu a émergé.

 

De la Rue, au début des années 90, jusqu'à la création de la Maison Cœur de Femmes en 1992, aujourd'hui l'action a pris son envol. Elle s'élargit, s'épanouit, s'ouvre aux Hommes, des jeunes aux personnes âgées. Et, toujours dans cette problématique de ceux pour qui la vie tient à un rien, ceux que la société ne regardent plus, là où ils n'ont plus de droit, pas même l'accès aux besoins les plus élémentaires : se nourrir, se laver, se loger. Là où la nécessité vitale n'est plus dans la dignité d'une condition Humaine.

L'Envol, c'est cela. Tout du moins, leurs apporter un Espace ; des outils, des lieux, une relation d'accompagnement, vers une condition digne de son nom - ouvrir Un Possible.

 

Association, dans ses veines, profondément Humaniste : "Cœur de Femmes est basée sur une philosophie qui lui tient lieu de méthode, un "art d'accompagner" bâti sur des principes simples mais fondamentaux.

Le premier, c'est la relation à l'autre [...].

Le second, c'est créer des lieux [...].

Appartenir à notre association et appliquer la méthode Cœur de Femmes demande un éveil particulier pour entendre la souffrance au-delà des mots. C'est un travail individuel et de groupe, dont la qualité vient du sens que nous y mettons."

Mona Chasserio

 

 

A présent, si cela éveille votre attention, voici un lien, vers des photographies de Céline Anaya Gautier, qui s'est engagée à la rencontre de ces Femmes, au sein de Cœur de Femmes :

http://celine.anayagautier.book.picturetank.com/___/series/99823add9f224c3ecad7e699ca6e19cc/Coeur_de_femmes.html

 

Quant à l'association Cœur de Femmes, vous trouverez le lien dans la rubrique "Liens", vers leur site internet.

Par a Piece of Sky
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Vendredi 22 février 2008
  Enfants-soldats d'ici et d'ailleurs : une cause, un album

"Enfants Soldats d'Ici et d'Ailleurs" : A travers cet album, Univerbal s’engage dans une action collective qui vise par la musique à sensibiliser et à venir en aide concrètement aux ex enfants-soldats.
 
2 ans de réalisation, 35 artistes, une centaine de bénévoles-militants pour que nous sachions ici, ce qui leur arrive là-bas...
 
Un album-militant qui a pour but de financer par les ventes deux organismes luttant contre l’utilisation des enfants soldats. C’est au minimum 80% des bénéfices des ventes qui seront reversés à ces organismes.
 
Cet album devait sortir le 12 février 2008, mais par manque de moyens financiers, cette date est repoussée. Cependant, en attendant, si vous avez la curiosité et/ou un intérêt pour cette cause, voici les liens de leur blog et site internet, où vous pouvez découvrir certaines des musiques de l’album et regarder les vidéos.
 
Par a Piece of Sky
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Mardi 29 janvier 2008
C’est la nouvelle religion des temps modernes. Tout le monde s’en fait complice, s’y adonne, y consent ou s’y soumet. De l’enfant à l’adulte, personne n’y échappe. Il est pervers, parce que manipulateur, séducteur à ce point que nous sommes convaincus, sans même y réfléchir. Si lisse, si parfait, aseptisé, déshumanisé, c’est l’émergence d’un nouveau monde créé. Un monde en dehors du monde, au-delà même de lui, celui qui comble nos moindres frustrations. Nous en rêvions, c’est désormais une réalité. Il a contaminé les veines de notre quotidien. Sa présence nous est devenue familière. Il est la solution à notre perte de sens, ce mal sourd qui ronge l’humanité, et dont résulte toute la dévotion que nous lui offrons. Certains lui vouent un culte plein d’espoir, dans l’attente qu’il puisse parer à chacun de nos manques. Pourtant, il a, lui aussi, ses virus. Mais, nous voulons croire qu’ils ne peuvent nous atteindre dans notre chair, car ce monde-là est l’antithèse même du monde réel : le Virtuel.
 
Ainsi, à défaut de baby-sitter, avant il y avait la télévision, aujourd’hui, il y a mieux. A défaut de s’inventer des jeux imaginaires entre eux, les enfants jouent, désormais, à tuer des méchants sur leur console. D’ailleurs, nous pourrions nous demander de quoi cherchons-nous à nous consoler ? Toujours est-il que morts-vivants, ennemis, ce merveilleux progrès nous permet d’exterminer des juifs, des talibans, des arabes, tous ceux que l’on veut, ceux que l’on juge nuisibles, comme des cafards. Mais, ne vous méprenez pas ! Nous sommes les gentils, ce sont eux, les méchants. Quand vient le soir, les enfants vont au lit et les papas reprennent les mannettes. Certains me diront que ce n’est qu’un jeu ? Que c’est pour de faux ? Rien que du virtuel ? Et il est vrai que l’on se prend si vite aux jeux vidéo, car ils sont si séduisants. D’autant que la technologie est de pointe, les graphismes en sont toujours plus réalistes. Maintenant, il suffit de faire les mouvements devant son écran et votre personnage virtuel s’exécute. Si jamais, vous mourriez, mais que vous avez capitalisé des vies, dès lors, vous pouvez continuer la partie. Ainsi, ces soldats qui jouent à traquer et à tuer les méchants, à bombarder les vilains hôpitaux, les écoles où poussent, sans doute, des futures graines de terroristes, à tirer sur tous ceux qui bougent, sans réfléchir, sans état d’âme, parce que ce n’est pas un meurtre, d’autant moins un crime, que d’abattre froidement des civils du camp ennemi. C’est comme dans les jeux auxquels nous jouons, rien de plus, rien de moins. Si ce n’est que le mort n’a pas d’autre vie que celle qu’on lui a prise. Cette banalisation de la violence virtuelle nous choque à peine, puisque ce n’est pas réel.
En outre, cette certitude est d’autant plus fausse, que le virtuel est si vrai, que nous pouvons vivre au travers de son monde. Dites-moi ce que vous voulez que je sois et je le serai. Derrière notre écran, grâce à cette fenêtre sur le monde, nous sommes advenus à être nos phantasmes. Privés du regard de l’autre, sans pudeur, en toute impunité, il n’y a plus de limites à nos désirs. Nous mettons des filtres sur nos écrans d’ordinateurs pour moins s’abimer les yeux, mais c’est d’absence de vivant, de réel, dont nos yeux crient famine. L’internet avec ses blogs, ses t’chats, ses messageries instantanées, ses forums, ses webcams, est un abime sans fond, dans lequel nous nous fourvoyons. Certains y sont des jours entiers, des nuits complètes, dès qu’ils rentrent chez eux, ou même, ne sortent pas pour y rester. Ils font tout ce qu’ils n’osent pas vivre, en réalité. Le quotidien y est tellement simple, si facile, si aisé. On y fait même ses courses. A dire vrai, nous pouvons tout y faire, même y rencontrer l’homme idéal. Il suffit juste de taper vos critères et s’est servi. Plus besoin d’errer de rencontre en rencontre et de désillusion en réalité. Si celui-ci ne vous plaît pas, jetez-le ! C’est comme un paquet de mouchoirs en papier ; on se sert, on utilise, on jette. L’internet, c’est 90% de sites pornographiques et de vente de sexe en tout genre. Alors, dans les 10% qui vous restent, vous pouvez aussi espérer trouver la possibilité d’échanger, de découvrir, de vous enrichir, de récolter des informations, mais là encore, il faudra faire le tri. C’est inimaginable ce formidable réseau qui nous permet de dialoguer avec des personnes à l’autre bout du globe, quand nous ne disons même plus bonjour à notre voisin. On appelle cela la mondialisation ! Une ouverture sur le monde ! La vie en réseau ! Or, tout de même, nous pouvons avouer qu’à notre époque, nous n’avons jamais eu autant de moyens de communication, jamais ils n’ont été aussi nombreux, diversifiés, rapides, instantanés, efficaces, et pourtant, nous ne nous sommes jamais aussi peu rencontrés. Ce qui le pervertit, c’est l’usage que nous en faisons.
 
En conclusion, Marjane Satrapi qui a réalisé le dessin animé Persepolis, expliquait, je cite : « C’est un choix de faire de l’animation sur papier, dessiner à la main, avec un crayon, même si évidemment cela prend plus de temps. (…) En plus, la machine produit une image qui est parfaite, or l’être humain étant imparfait, c’est pas du tout à l’image de l’être humain. Il y a quelque chose qui cloche, c’est cet espèce d’aspect froid qu’il y a, c’est cette perfection qui ne correspond pas à nous du tout. Et il y a cette vibration, en fait, dans la main qui fait que l’image, elle, existe. » Dès lors, que les jeux vidéo soient un divertissement, pourquoi pas ? Qu’internet nous ouvre sur un monde plus vaste, une fois encore, nous pouvons lui accorder ces lettres de noblesse. En somme, c’est ce que nous y mettons, en tant qu’être vivant et de chair, qui fait la différence.
Par a Piece of Sky
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Mardi 8 janvier 2008
J’ai honte de moi,
         sujet à                               Ä complément d’objet indirect
 
il me regarde.
              sujet à   Ä complément d’objet direct
Par a Piece of Sky
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Vendredi 14 décembre 2007
Bonjour à toutes et à tous,
 
 
Ce blog est dédié à tout ce qui bat et vit.
 
Il se veut actif et militant.
 
Je revendique l'égalité, la liberté et le respect de l'intégrité de chaque être vivant sur notre planète bleue.
 
Quand les massacres font rages, quand on bafoue, en toute impunité, les Droits Humains, quand l'Homme prône, pour seul langage, la domination sur l'Autre ; je réponds par mon engagement et ma Foi en la Vie.
 
"Ma liberté s'arrête, là, où commence celle de l'Autre."
 
Tout à chacun, nous avons à prendre soin de cela.
 
Parce qu'un monde de pouvoir et de sang n'a pas d'avenir.
 
Aux pessimistes qui pensent que l'Homme n'est bon qu'à la destruction, je réponds qu'en effet, il excelle dans ce domaine. Mais, la vie est un équilibre, ce qui signifie que ce qui est vrai d’un côté, l’est tout autant de l’autre. Par conséquent, j’en appelle à tous ces témoignages, de ces Grands Hommes, qui ont construit de belles œuvres.
 
Ce qui différencie l’Homme de l’animal, c’est la culture. Mais, également, il est le seul à connaître la compassion, tout comme il est seul à être capable de cruauté.
 
Détruire est facile et aisé, c’est à mon sens la raison pour laquelle certains s’y adonnent. C’est une entreprise d’une autre mesure que de bâtir, cela pose questions et fait preuve de patience et de temps.
 
J’engage ma Foi au nom de la Vie.
 
Just a piece of sky : il appartient à chacun d’ouvrir un bout de ciel sur la terre…
Par a.Piece.of.Sky
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